Actualités

Contenu

A moto, le plus grand danger, c’est de penser qu’il n’y en a pas

 

À l’approche des beaux jours et des premières sorties à moto, la Sécurité routière repart en campagne.

Les conducteurs de deux-roues motorisés représentent près de la moitié des blessés graves et un quart des décès. La majorité des accidents à moto se produit lorsque le motard se sent en confiance, de jour, par beau temps et en rase campagne.

Chaque accident engendre une onde de choc. Combien de compagnes (de compagnons), de mères, de pères, d’enfants, de frères et sœurs, d’amis, de collègues dévastés pour la vie ?

 

Une campagne de sensibilisation s’articulant autour d’un nouveau film diffusé à la télévision et sur les réseaux sociaux, de deux spots radio et des témoignages de proches de motards accidentés a été lancée.

En cas de freinage d’urgence une moto parcourt 3 mètres de plus qu’une voiture à 50 km/h et 7,5 mètres à 90 km/h.

De nombreux motards pensent qu’une moto freine sur une distance plus courte qu’une voiture à vitesse égale.

En l’absence de documentation précise sur les performances de freinage des deux types de véhicules, la Sécurité routière a confié au CEREMA (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement) et à l’UTAC-CERAM (Union technique de l’automobile, du motocycle et du cycle) la réalisation d’une étude sur la comparaison du freinage en situation d’urgence entre motos et voitures particulières.

Pour contrer l’idée reçue selon laquelle une moto freine sur une distance plus courte qu’une voiture à la même vitesse, la Sécurité routière dévoile les résultats d’une étude scientifique.